Un sourire

Garlone, en temps de crise je reviens au problème initial.
J’ai toujours été la montagne, la béquille hivernale.
Une réponse contient un absolu, un mensonge qui rassure,
Donc je distille à qui veut l’entendre des histoires bleu azur.

Garlone, par méprise je me suis enfermé dans une vie diététique.
Je manque d’empathie, j’apréhende la vie comme un problème mathématique.
Pour trouver la vérité, je dois clarifier les prémisces,
Je range dans des cases le méritant, le dérisoire, la bonté et le vice.

Garlone en temps de brise partons ensemble à l’aventure.
A mettre la vie en équation j’ai fait quelques ratures.
Tes mots ont gommé ce qui chez moi allait de travers.
Je n’ai plus rien d’amer au coté de cette fille particulière.

Garlone nous ne sommes pas la reprise d’une histoire antérieure.
Nous sommes la promesse de quelque chose de beau et de meilleur.
A portée de main réside une boule de bonheur, je te la dois,
Voila pourquoi je souris lorsque mes yeux se posent sur toi.

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